Le « dû à l’actionnaire » : comprendre et éviter les pièges fiscaux
Beaucoup de propriétaires-dirigeants d’entreprises incorporées utilisent le compte « dû à l’actionnaire » pour simplifier leurs finances. En pratique, ce compte reflète l’argent que l’actionnaire doit à sa société (parce qu’il a puisé dans les fonds de l’entreprise) ou que la société doit à l’actionnaire (lorsque celui-ci a injecté des sommes personnelles).
Si c’est un outil de gestion utile, il peut aussi cacher des pièges fiscaux importants. Un retrait mal géré peut être requalifié par Revenu Québec et l’Agence du revenu du Canada (ARC) comme un avantage imposable, avec des impacts financiers considérables.
Comment optimiser fiscalement les avantages sociaux pour dirigeants d’entreprise au Québec
Pour les propriétaires-dirigeants d’une société incorporée, la rémunération ne se limite pas au choix entre salaire et dividendes. Les avantages sociaux (assurances, voiture de fonction, REER collectif, etc.) représentent un levier important pour améliorer la rémunération globale tout en optimisant la fiscalité.
Bien gérés, ces avantages permettent de réduire l’impôt personnel, de protéger le dirigeant et sa famille, et de maximiser la valeur nette reçue. Voyons comment.
Salaire ou dividendes : quelles stratégies de rémunération pour propriétaires d’entreprises incorporées?
Quand on détient une société par actions au Québec, une question revient constamment : dois-je me verser un salaire ou des dividendes?
Le choix a des conséquences fiscales importantes : il influence l’impôt de la société, l’impôt personnel, les cotisations sociales, les droits REER et même votre capacité d’emprunt.
Les formes juridiques d’entreprise au Québec : comprendre les options et leurs impacts fiscaux
Démarrer une entreprise au Québec, ce n’est pas seulement trouver un nom ou un logo. Le choix de la forme juridique est une décision stratégique : il influence vos impôts, vos responsabilités légales, vos modes de financement et même votre image auprès des clients et partenaires.
Quel logiciel de paie choisir au Québec? Comparaison des solutions les plus populaires
La gestion de la paie est un élément clé de la santé financière d’une entreprise. Calculer les salaires, retenir les impôts, verser les cotisations au Régime de rentes du Québec (RRQ), à l’assurance emploi et au RQAP, sans oublier les relevés T4 et Relevé 1 : la paie n’est pas qu’une opération administrative.
Une erreur peut coûter cher, tant en pénalités fiscales qu’en perte de temps. C’est pourquoi de nombreux entrepreneurs québécois se tournent vers des logiciels de paie spécialisés. Mais lequel choisir?
Gérer la paie à l’interne ou la sous-traiter : comment faire le bon choix pour votre entreprise?
La gestion de la paie est une tâche incontournable pour toute entreprise qui emploie du personnel. Derrière chaque chèque de paie, il y a des calculs complexes : déductions à la source, cotisations sociales, retenues fiscales, remises gouvernementales, conformité légale… Une erreur peut coûter cher, tant sur le plan financier que légal.
La question se pose donc naturellement : vaut-il mieux gérer la paie à l’interne ou confier cette responsabilité à un fournisseur de services spécialisé?
Chez Canopée CPA inc., nous accompagnons régulièrement des entrepreneurs dans ce dilemme. Voici un guide clair pour vous aider à évaluer les avantages et inconvénients de chaque option.