Le « dû à l’actionnaire » : comprendre et éviter les pièges fiscaux
Beaucoup de propriétaires-dirigeants d’entreprises incorporées utilisent le compte « dû à l’actionnaire » pour simplifier leurs finances. En pratique, ce compte reflète l’argent que l’actionnaire doit à sa société (parce qu’il a puisé dans les fonds de l’entreprise) ou que la société doit à l’actionnaire (lorsque celui-ci a injecté des sommes personnelles).
Si c’est un outil de gestion utile, il peut aussi cacher des pièges fiscaux importants. Un retrait mal géré peut être requalifié par Revenu Québec et l’Agence du revenu du Canada (ARC) comme un avantage imposable, avec des impacts financiers considérables.